La plupart des attaques ne reposent pas sur une faille technique complexe. Elles exploitent l’humain : un clic sur un lien, un fichier ouvert trop vite, un mot de passe réutilisé.
Ce que disent les chiffres
- 36 % des violations de données impliquent du phishing (Verizon, édition 2024).
- 94 % des entreprises attaquées doivent reconstruire tout ou partie de leur système d’information, avec un retour à la normale de 29 jours en moyenne pour une PME (étude Bessé et Francenum).
- 80 % des TPE-PME reconnaissent ne pas être préparées aux attaques (Cybermalveillance.gouv.fr, 2025).
Ce que l’on retrouve encore en entreprise
- Des droits administrateur distribués « pour aller plus vite ».
- Des équipes qui ne savent pas reconnaître un message frauduleux.
- Des dirigeants qui pensent que « ça n’arrive qu’aux grandes entreprises ».
Les outils ne suffisent pas
Pare-feux, EDR, SIEM : ces investissements sont nécessaires. Mais la première ligne de défense reste l’humain, et c’est trop souvent le maillon oublié. Un outil qui bloque la plupart des messages frauduleux laisse tout de même passer celui sur lequel quelqu’un cliquera.
Sensibiliser coûte peu et change la posture d’une équipe
Une journée construite autour de mises en situation réelles permet à une équipe de reconnaître une tentative de fraude, de savoir qui alerter, et de repartir avec des réflexes applicables dès le lendemain.
C’est l’objet de l’atelier de sensibilisation que nous animons : 800 € par journée, sans prérequis technique.
Sources
- Verizon, Data Breach Investigations Report 2024
- Étude Bessé et Francenum sur les conséquences des attaques cyber sur les TPE et PME
- Cybermalveillance.gouv.fr, étude sur la maturité cyber des TPE-PME, 2025